Reprise de Love and Misery de Ane Brun
The best in me
Look at us and try to see
Look at me
I´m your love and misery
The best in you
I understand what you can do
Understand me
I´m your love and misery
You may go
It´s okay restless as you are
Rest with me
I´m your love and misery
This is true
I am fragile just like you
You and me
We are love and misery
Merci pour ces commentaires ....
Je ne saurais comment remercié autrement que par un article tout ceux qui m'ont écris quelques mots d'encouragements, parce que la musique est tout ce que je suis et tout ce qu il me reste, parce qu'elle est le seul moyen pour moi de parler, j'écris et je chante pour la simple et bonne raison que je ne sais pas parler, sans doute que le fait d'imaginer qu on puisse me lire facilement, atteindre les failles me destabilise. Ce qui à la base est issu d'un manque de confiance en soi,me permet de laisser aller tout ce que je suis, d'ouvrir une porte sur ce que je garde, et de le partager, parce que je ne connais pas de plus grand plaisir que celui de faire ressentir une émotions par ce médias, parce que je ne connais rien de plus grand que de se noyer et de se diviser soi et ses sentiments en milliers de particules et de les semer à qui veux bien les prendre, parce que quelque part je me sème, parce qu elle part ces mots, ces notes, ces cris, tout ça cherche LA paire d'oreilles mais apres tout, si elle se fait sourde aujourd hui, devrais je arreter pour autant, je ne pourrais m y resoudre, parce que c est sans doute, et tout simplement,(et je pense meme que cela pourrais conclure comme ça), c'est le seule moyen que j ai trouvé pour supporter ... quoi me direz vous ? la solitude sans doute, un vide que je ne sais comment comblé, l'amour aussi dans ce qu il à de plus beau et malheureusement aussi quelquefois de plus destructeur.
Bref merci à ceux qui prenne le temps d entrevoir une partie de tout ça, merci pour ces mots qui me touchent tellement, et ça panse les ecorchures, et ça me touche lorsque je vois dans les yeux d un public comme une compassion parce que j ai le sentiments dans ces moments là que nos failles finalement sont ce que nous avons en communs ...
Bref merci à ceux qui prenne le temps d entrevoir une partie de tout ça, merci pour ces mots qui me touchent tellement, et ça panse les ecorchures, et ça me touche lorsque je vois dans les yeux d un public comme une compassion parce que j ai le sentiments dans ces moments là que nos failles finalement sont ce que nous avons en communs ...
Comptine d'hiver (improvisation verbale)
Un décembre alors que nos membre se démembrent sous le froid et les aglagla
un perce neige presser de percer pressa le pas craignant de manquer le printemps, pointe son nez vert au dessus de l'épais manteau de neige, semble t il trop tôt ma foi.
Seul à la surface immaculé il scrutait l horizon en quête de compagnons.
Mais visiblement il étais en avance. Alors nul autre choix pour lui de regarder tomber les flocons pour faire passer le temps en attendant que change la saison.
1, 2, 3, puis des milliers, des flocons et des minutes plus qu'il n en faut.
Sa frêle tige verte de jeune jouvenceau il se sentait sot a attendre ainsi un signe favorable de la météo dans le froid.
3 jours avant que le printemps ne se pointe, et le bourgeon adolescent bourgeonnant
se dit qu'il vaut mieux baisser les bras, cette fois le printemps n arrivera pas, la faute au réchauffement sois disant.
quand soudain un rayon échauffe ses pétales, vive la photosynthèse,le bourgeon s apaise !
Le printemps arrive,percent ce qu il reste du manteau immaculé des milliers de perce-neige,
Il aurais fallu écrire une thèse sur la patience et l'impatience, la science et l inconscience, bref sur ce phénomène et cette mouvance :
toujours vouloir être en avance , a trop vouloir courir, on se fatigue pour la le prochain bal d hiver et pour sa danse
un perce neige presser de percer pressa le pas craignant de manquer le printemps, pointe son nez vert au dessus de l'épais manteau de neige, semble t il trop tôt ma foi.
Seul à la surface immaculé il scrutait l horizon en quête de compagnons.
Mais visiblement il étais en avance. Alors nul autre choix pour lui de regarder tomber les flocons pour faire passer le temps en attendant que change la saison.
1, 2, 3, puis des milliers, des flocons et des minutes plus qu'il n en faut.
Sa frêle tige verte de jeune jouvenceau il se sentait sot a attendre ainsi un signe favorable de la météo dans le froid.
3 jours avant que le printemps ne se pointe, et le bourgeon adolescent bourgeonnant
se dit qu'il vaut mieux baisser les bras, cette fois le printemps n arrivera pas, la faute au réchauffement sois disant.
quand soudain un rayon échauffe ses pétales, vive la photosynthèse,le bourgeon s apaise !
Le printemps arrive,percent ce qu il reste du manteau immaculé des milliers de perce-neige,
Il aurais fallu écrire une thèse sur la patience et l'impatience, la science et l inconscience, bref sur ce phénomène et cette mouvance :
toujours vouloir être en avance , a trop vouloir courir, on se fatigue pour la le prochain bal d hiver et pour sa danse
02h12 : des mots sortis de fumerolles douce
Il y a un an le sel était dans la mer, aujourd'hui au coin des yeux.
les meilleures choses semble il, ont une fin.
je reste sur la mienne ...
Mon inattendu, me laisse avec un goût d'inachevé, d'innabouti,d'inassouvi.
l'inavouable c'est que je reste sur ma faim.
Et pour la soif il me reste un peu de mauvais vin.
Et de l'humour de mauvais gout, je fais des économies d'épaules et d'amis, de rires aussi, merde je m'aigri meme pas parce que je vieillis
si javais compris avantje ne serais pas ici (tiens "avec des si" à croire que je tourne en rond)
à ecrire dans le vent en esperant qu'il me revienne le gout du sel de mer pas de celui du bords des yeux.
Je surveille l horizon pour peu que meme lui s'echappe,
cherche une perspective,
d'avenir, d'espoir, cherche des signes dans des paquet de mouchoirs,
des signes,
dissimulés entre deux phrases dans un livre acheté au hasard,
histoire que,
on ne sait jamais,
une réponse.
et voila 2h du mat, j'écris dieu je ne sais quoi, pour dieu je sais très bien qui.
les meilleures choses semble il, ont une fin.
je reste sur la mienne ...
Mon inattendu, me laisse avec un goût d'inachevé, d'innabouti,d'inassouvi.
l'inavouable c'est que je reste sur ma faim.
Et pour la soif il me reste un peu de mauvais vin.
Et de l'humour de mauvais gout, je fais des économies d'épaules et d'amis, de rires aussi, merde je m'aigri meme pas parce que je vieillis
si javais compris avantje ne serais pas ici (tiens "avec des si" à croire que je tourne en rond)
à ecrire dans le vent en esperant qu'il me revienne le gout du sel de mer pas de celui du bords des yeux.
Je surveille l horizon pour peu que meme lui s'echappe,
cherche une perspective,
d'avenir, d'espoir, cherche des signes dans des paquet de mouchoirs,
des signes,
dissimulés entre deux phrases dans un livre acheté au hasard,
histoire que,
on ne sait jamais,
une réponse.
et voila 2h du mat, j'écris dieu je ne sais quoi, pour dieu je sais très bien qui.
Aux bras des noyées
J hurle ton nom
dans les bras de noyées
me tord sous l'étreinte
plongent leurs dents
dans ce qu'il me reste de cœur
à l ouvrage désœuvré
j abandonne
Le sel et la rouille et le mauvais alcool
au commissures
je souris moins qu avant
parait il que quelquefois même
je fais semblant
parait il
que je suis une ile
Je fais l autopsie
de mes nuits de solitude
y trouve quelques pierres
les sème et me perds enfin
3 heures encore
avant que le jour ne se lève
je m'use les dents
à me ronger les sang
encore quelques nuits ainsi
et je finirais sur les gencive
un loup édenté pour l homme que je suis
parais t il que la nuit tombé
j hurle ton nom
aux bras des noyées
Le sel et la rouille et le mauvais alcool
au commissures
je souris moins qu avant
parait il que quelquefois même
je fais semblant
parait il
que je suis une ile
parait il
que je ne souris plus
dans les bras de noyées
me tord sous l'étreinte
plongent leurs dents
dans ce qu'il me reste de cœur
à l ouvrage désœuvré
j abandonne
Le sel et la rouille et le mauvais alcool
au commissures
je souris moins qu avant
parait il que quelquefois même
je fais semblant
parait il
que je suis une ile
Je fais l autopsie
de mes nuits de solitude
y trouve quelques pierres
les sème et me perds enfin
3 heures encore
avant que le jour ne se lève
je m'use les dents
à me ronger les sang
encore quelques nuits ainsi
et je finirais sur les gencive
un loup édenté pour l homme que je suis
parais t il que la nuit tombé
j hurle ton nom
aux bras des noyées
Le sel et la rouille et le mauvais alcool
au commissures
je souris moins qu avant
parait il que quelquefois même
je fais semblant
parait il
que je suis une ile
parait il
que je ne souris plus
Paroles clandestine d'un pari sur une bouteille
Cela fait un printemps,
un printemps, et quelques hectolitres de pluie,
que je ne parle plus.
Mustismes sous les coups aux coeur et les bleus à l'âme,
hematomes,
attends-je l'hemorragie pour me reprendre ?
Mes mots, d'éxilé de sa propre vie,
dans des valises jamais défaites,
des bagages sans voyageur,
chez moi c'est nulle part,
chez moi c'est n importe où,
où tu sera
On me rassure,
rien ne dure
nos vies et l'amour provisoire,
on espère et on baise à travers une passoire
moi je veux des baisers dans le cou
pas des coups à baiser
qu'on ne me rassure pas,
qu'on me mente ou qu'on m'oublie
dans une valise avec mes mots
ou sur une etagere entre des livres ouverts,
rangés par ordre alphabetique,
je serais à la lettre "S"
comme "Si"
Avec des "Si" je met Paris en bouteille
et je me ressert un verre
et prend pari sur ma vie
histoire de voir comment ça fini.
Inspire,Expire,
le pire n'est plus à venir,
Le pire,
n'est pas avenir,
J'inspire et fait un pas,
vers moi
Je spleen
la vie sans soupline
je plie sous le poids,
mais avance d'un pas,
vers moi.
Me retrouve au détour d'un doute,
à l'angle de ma rue,
je vomis quelques pierre,
et de la bile,
je m'en fait.
amère.
Un homme à l'amer
pendant que Paris en bouteille
fait sa croisière.
Avec des "si"
...
un printemps, et quelques hectolitres de pluie,
que je ne parle plus.
Mustismes sous les coups aux coeur et les bleus à l'âme,
hematomes,
attends-je l'hemorragie pour me reprendre ?
Mes mots, d'éxilé de sa propre vie,
dans des valises jamais défaites,
des bagages sans voyageur,
chez moi c'est nulle part,
chez moi c'est n importe où,
où tu sera
On me rassure,
rien ne dure
nos vies et l'amour provisoire,
on espère et on baise à travers une passoire
moi je veux des baisers dans le cou
pas des coups à baiser
qu'on ne me rassure pas,
qu'on me mente ou qu'on m'oublie
dans une valise avec mes mots
ou sur une etagere entre des livres ouverts,
rangés par ordre alphabetique,
je serais à la lettre "S"
comme "Si"
Avec des "Si" je met Paris en bouteille
et je me ressert un verre
et prend pari sur ma vie
histoire de voir comment ça fini.
Inspire,Expire,
le pire n'est plus à venir,
Le pire,
n'est pas avenir,
J'inspire et fait un pas,
vers moi
Je spleen
la vie sans soupline
je plie sous le poids,
mais avance d'un pas,
vers moi.
Me retrouve au détour d'un doute,
à l'angle de ma rue,
je vomis quelques pierre,
et de la bile,
je m'en fait.
amère.
Un homme à l'amer
pendant que Paris en bouteille
fait sa croisière.
Avec des "si"
...
Pensée nocturne
Je fais l'autopsie,
de mes nuits de solitude
en son estomac
trouve quelques pierres
je les seme
et me perds enfin
de mes nuits de solitude
en son estomac
trouve quelques pierres
je les seme
et me perds enfin
Lave moi cent fois - coldriddle
Lave moi cent fois
Lave moi
avec ta langue
avale
les traces d'ombres
étranglées
dans l'étau de mon poing
serré.
Lave moi cent fois
lave moi
de tes lèvres fines
embrasse cents fois
l'endroit du coeur
et mors moi la joue
Serre entre tes dents
ma langue devenue lourde
d'avoir
trop prononcé
ces même mots
ravalé
au foyer de ma gorge
Qui de nous deux
tirera sur la corde qui
fera tombé l'autre
J'étoufferais par la main
dans la tienne qui me serre
j'etoufferais davantage
si tu me libere
Lave moi cent fois
lave moi
de ton regard
lave mon corps
criblé de doute acérés
nu
dedans toi
ronge chacun de mes os
jusqu'a faire de mes peurs
un tas de cendres
Qui de nous deux
tirera sur la corde qui
fera tombé l'autre
J'étoufferais par la main
dans la tienne qui me serre
j'etoufferais davantage
si tu me libere
Lave moi
avec ta langue
avale
les traces d'ombres
étranglées
dans l'étau de mon poing
serré.
Lave moi cent fois
lave moi
de tes lèvres fines
embrasse cents fois
l'endroit du coeur
et mors moi la joue
Serre entre tes dents
ma langue devenue lourde
d'avoir
trop prononcé
ces même mots
ravalé
au foyer de ma gorge
Qui de nous deux
tirera sur la corde qui
fera tombé l'autre
J'étoufferais par la main
dans la tienne qui me serre
j'etoufferais davantage
si tu me libere
Lave moi cent fois
lave moi
de ton regard
lave mon corps
criblé de doute acérés
nu
dedans toi
ronge chacun de mes os
jusqu'a faire de mes peurs
un tas de cendres
Qui de nous deux
tirera sur la corde qui
fera tombé l'autre
J'étoufferais par la main
dans la tienne qui me serre
j'etoufferais davantage
si tu me libere
Copain comme pigeon - Chanson en Whisky mineur
J'au désormais comme seul compagnon
un gros et gras pigeon
de ma solitude, j'hume
l'odeur des plumes
de mon volatile d'ami
qui ignore combien je l'envie
d'avoir là pour lui sa grosse et grasse amie
pendant que moi les observant depuis ma fenetre
je me dis que j aurais aimé être
un gros et gras pigeon
J'ai comme seul compagnon
un gros et gras pigeon
moi qui pour ne plus se sentir seul encore
à signé un accords
afin d'etre des aujourd'hui
l'animal de compagnie
d'un volatile imbecile
Mais mon ami pigeon
n'est pas un roi de la conversation
il me reproche souvent de n'avoir jamais appris
à parler la langue de son pays
j'y laisserais des plumes
à vouloir comme compagnon de fortune
ce rat volant, ce volatile
mais j'ai besoin et cela sans cesse
d'une compagnie à defaut de n'importe quelle espece
et si j'ai desormais comme seul compagnon
un gros et gras pigeon
ce n'est pas que j'ai perdu la raison
c'est juste qu'il serais plus sage
de sortir de ma cage
quelquefois je vous l'accorde
que je voudrais le voir pendu au bout d'une corde
oiseau de mauvaise augure
mais sa présence me rassure
et cette fois, ou celle d'apres
sans doute je l'étranglerais
pour en faire du civet
le jour ou ma cage
aura été forcée
un gros et gras pigeon
de ma solitude, j'hume
l'odeur des plumes
de mon volatile d'ami
qui ignore combien je l'envie
d'avoir là pour lui sa grosse et grasse amie
pendant que moi les observant depuis ma fenetre
je me dis que j aurais aimé être
un gros et gras pigeon
J'ai comme seul compagnon
un gros et gras pigeon
moi qui pour ne plus se sentir seul encore
à signé un accords
afin d'etre des aujourd'hui
l'animal de compagnie
d'un volatile imbecile
Mais mon ami pigeon
n'est pas un roi de la conversation
il me reproche souvent de n'avoir jamais appris
à parler la langue de son pays
j'y laisserais des plumes
à vouloir comme compagnon de fortune
ce rat volant, ce volatile
mais j'ai besoin et cela sans cesse
d'une compagnie à defaut de n'importe quelle espece
et si j'ai desormais comme seul compagnon
un gros et gras pigeon
ce n'est pas que j'ai perdu la raison
c'est juste qu'il serais plus sage
de sortir de ma cage
quelquefois je vous l'accorde
que je voudrais le voir pendu au bout d'une corde
oiseau de mauvaise augure
mais sa présence me rassure
et cette fois, ou celle d'apres
sans doute je l'étranglerais
pour en faire du civet
le jour ou ma cage
aura été forcée
Under stones i've thrown - ivresse nocturne
And all these worries
i let behind each step i make
seems like stones thrown away
hope you'll find me
on this road i'm on
alone
i let behind each step i make
seems like stones thrown away
hope you'll find me
on this road i'm on
alone
Egoiste que je fut (pensées nocturnes)
J espere encore, absurde cet espoir qui me tiens. Tout ce qu'il me reste cet espoir. Tout ce qu'il me reste et du temps pour comprendre. Du temps plus qu'il n en faut, des questions aussi mais peu de réponse. J'essai de tenir mes promesses non tenues,trop tard me dit t on, mais je me bat quand meme, j ai du temps pour me battre, plus qu'il m en faut, du temps pour m'entrainer pour ton non-retour, du temps pour etre un homme bien, egoiste que je fut.
Matin pluvieux
Dans quelques heures
je perds ma trace
je crois que j ai peur
que l'on m'efface
Dans quelques heures
se sera fait
je me demande si on en meurt
de ne plus etre aimé
je perds ma trace
je crois que j ai peur
que l'on m'efface
Dans quelques heures
se sera fait
je me demande si on en meurt
de ne plus etre aimé
Je perds ma trace (pensées nocturnes)
Voila, j ai pas pris de place
de moi peux de traces
ce qu'il en reste m'est rendu
de moi peux de traces
ce qu'il en reste m'est rendu
Pensées inutiles (Ivresse nocturne)
Elle est toute ma vie,
m'attend le soir ici,
m'écoute pleurer quelquefois
mais jamais ne dit mots,
Je m'endors le soir, la main sur son sein.
je ne trouve le repos.
sera t'elle la demain ?
ma solitude
m'attend le soir ici,
m'écoute pleurer quelquefois
mais jamais ne dit mots,
Je m'endors le soir, la main sur son sein.
je ne trouve le repos.
sera t'elle la demain ?
ma solitude
Lettre à Elise (Zan) - Dédicace
Zan
n'est plus zen
son coeur et en panne
et son âme en peine
Elise
appelle au secours
elle s'enlise
mais mon bras et trop court
n'est plus zen
son coeur et en panne
et son âme en peine
Elise
appelle au secours
elle s'enlise
mais mon bras et trop court
Un mercredi soir (ivresse nocturne)
Je suis sorti ce soir. Pas très tard ni très longtemps.
Glissé un billet dans ma poche, il rejoins ma langue déjà là depuis des mois. Il pu l'alcool ce billet, pourtant pas de l'argent sale, j'ai travaillé pour ça, seulement il pu l'alcool déjà.
Des mois que je m'achète une conduite, peux bien me payer une cuite. Je bois mais n'oublie pas, j'ai dû oublier en chemin d'oublier mon chemin.
Je l'avais tracé vaguement, une esquisse, quelques traits, vu comme ça, ça avais de la gueule. vu comme ça, j'ai la gueule de bois.
Je sors ma langue de ma poche, après avoir commander un verre. Balance trois mots qui me coûte l'effort d'un discours. Joue le mec à l'aise personne n'est dupe, j'écorche un mot sur deux, et ce monde qui me frôle mais ne me touche pas, en quarantaine. Une poignée de main une accolade, tout ça entre parenthèse, manque de chaleur humaine cette vie. En même temps, en temps normal, je parait normal, banalement normal, discret, muet. Les gens me frôle mais ne me touche pas. Au milieu des conversation, je participe d'une oreille à la discussion d'un couple à coté de moi, monsieur sort de prison visiblement et est plus accompagné que moi.
Ma prison à ciel ouvert.
J'attend mon droit de visite...
Glissé un billet dans ma poche, il rejoins ma langue déjà là depuis des mois. Il pu l'alcool ce billet, pourtant pas de l'argent sale, j'ai travaillé pour ça, seulement il pu l'alcool déjà.
Des mois que je m'achète une conduite, peux bien me payer une cuite. Je bois mais n'oublie pas, j'ai dû oublier en chemin d'oublier mon chemin.
Je l'avais tracé vaguement, une esquisse, quelques traits, vu comme ça, ça avais de la gueule. vu comme ça, j'ai la gueule de bois.
Je sors ma langue de ma poche, après avoir commander un verre. Balance trois mots qui me coûte l'effort d'un discours. Joue le mec à l'aise personne n'est dupe, j'écorche un mot sur deux, et ce monde qui me frôle mais ne me touche pas, en quarantaine. Une poignée de main une accolade, tout ça entre parenthèse, manque de chaleur humaine cette vie. En même temps, en temps normal, je parait normal, banalement normal, discret, muet. Les gens me frôle mais ne me touche pas. Au milieu des conversation, je participe d'une oreille à la discussion d'un couple à coté de moi, monsieur sort de prison visiblement et est plus accompagné que moi.
Ma prison à ciel ouvert.
J'attend mon droit de visite...
De nos jours (pensées inutiles 2)
Les promesses de nos jours
ne valent pas plus
qu'un dialogue de sourd
c'est entré dans les us
L'amour de nos jours
n'est plus une promesse
vaguement une histoire de sexe
c'est le bruit qui court
Le romantisme est kitch
ce qu'on veux c'est etre riche
pensé à sa carrière
en attendant, s'envoyer en l'air
quelle époque de merde
plus rien n'a de valeurs
à part le beurre et l'argent du beurre
quelle époque de merde
perso ça me fait peur
j'emmerde l'époque qui nous à créer
pauvres égoistes
|
ne valent pas plus
qu'un dialogue de sourd
c'est entré dans les us
L'amour de nos jours
n'est plus une promesse
vaguement une histoire de sexe
c'est le bruit qui court
Le romantisme est kitch
ce qu'on veux c'est etre riche
pensé à sa carrière
en attendant, s'envoyer en l'air
quelle époque de merde
plus rien n'a de valeurs
à part le beurre et l'argent du beurre
quelle époque de merde
perso ça me fait peur
j'emmerde l'époque qui nous à créer
pauvres égoistes
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Pensée de 23h22
23h22: Je tourne pas rond
je te tourne en rond
du lion je n'ai que la cage
et,
je ne mords plus, depuis ma pensée de 22h37
je te tourne en rond
du lion je n'ai que la cage
et,
je ne mords plus, depuis ma pensée de 22h37
Pensée de 22h37
22h37 : je m'use les dents
à me ronger les sangs
dans deux heures: plus âme qui vive
je finirais sur les gencives
à me ronger les sangs
dans deux heures: plus âme qui vive
je finirais sur les gencives
Presentation de ce nouveau blog
Mes heures perdues, mes insomnies, mes doutes, mes peurs, ce blog est tout ça.
J y ecrirais mes pensées, quelques textes, y poserais quelques videos de quelques compos, quelques reprises, quelque videos qui me touchent...
bref ma solitude à desormais un blog
le voilà ...
J y ecrirais mes pensées, quelques textes, y poserais quelques videos de quelques compos, quelques reprises, quelque videos qui me touchent...
bref ma solitude à desormais un blog
le voilà ...
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